BIOGRAPHIE Oeuvres Pierre
Froidebise Pierre
Matot Leonello
Capodaglio André
Giet Anne
Martin Jeannine
Gillard Marcel
Cominotto Pierre
Liémans Jean
Nadeau Philippe
de Val Laurence
Jacquemin Sébastien
Letocart Pierre
FROIDEBISE (Ohey 1914 - Liège 1962) Professeur au Conservatoire
Royal de Musique de Liège, il sera
également maître de choeur au Grand
Séminaire de Liège et Organiste
à l'église Saint-Jacques. Excellent
pédagogue, on peut affirmer avec certitude
son influence sur de jeunes compositeurs tels
Philippe Boesmans et Henri Pousseur. Parti d'un univers
franckiste, il découvre graduellement Ravel,
Stravinsky, Milhaud, trouve chez eux des
modèles de plus en plus nourriciers et donne
alors à ses intentions une tournure
résolument progressiste. C'est lui qui
révéla au public liégeois la
musique dodécaphonique qu'il utilisa
à son tour (Cantate Amercoeur)
à la fin des années 1940, ainsi que
d'autres techniques musicales comme la musique
aléatoire qu'il aborde avec la
Stèle pour Sei Shonagon. Esprit
rafiné, d'une grande
culturelittéraire, il s'enthousiasme pour
l'oeuvre de Stravinsky comme pour celle de
l'école de Vienne. Chercheur infatigable, il
se penche particulièrement sur
l'interpréatation de la musique d'orgue
ancienne et publie plusieur recueils dont une
importante Anthologie de la musique d'orgue des
Primitifs à la Renaissance, qu'il
accompagne d'un enregistrement sur disque.
Son oeuvre est vaste :
musique symphonique, musique de chambre et
instrumentale, musique de scène,
opéras radiophoniques (La Lune
amère, La Bergère et le Ramoneur,
etc) Source : La
Médiathèque

Pierre
Froidebise est né à Ohey
(Province de Namur) en 1914. Sa formation sera
assurée par d'éminents professeurs
parmi lesquels René Barbier, Raymond
Moulaert et Joseph Jongen. Il obtint son premier
prix d'orgue dans la classe de Paul de Maleingreau.
Il faut, concernant l'orgue et le chant
grégorien, souligner l'influence de
l'Abbé Camille Jacquemin sur le jeune
artiste. Il bénéficia
également de l'enseignement de Jean Absil,
de Paul Gilson et de Charles Tournemire.